mercredi 23 janvier 2013

Conférence sur "Porta Fidei au Centre Henri VIGNONDE


Le Centre Henri VIGNONDE, Centre pastoral récemment rénové pour accueillir la formation des fidèles chrétiens du diocèse de Lokossa, a connu, ce Samedi 08 Décembre 2012 en la Solennité de l’Immaculée Conception, sa première conférence dans le sens de cette formation. La Lettre Apostolique, Motu Proprio du Pape Benoît XVI « Porta Fidei » et les indications pastorales pour vivre de façon bénéfique l’année de la foi tant au niveau universel qu’au niveau local, étaient le thème de cette conférence qui a rassemblé plus d’une centaine de participants, prêtres, religieuses et fidèles laïcs venus de tout le diocèse.

Tout a commencé vers 10h15 par le mot de bienvenu du Directeur du Centre, le Père Théodore AMOUSSOU et la présentation du conférencier par le Père Marie-Salomon DEGBEGNI, professeur de Théologie Dogmatique au Grand Séminaire Mgr Louis Parisot de Tchanvédji et modérateur de la Conférence.  Le Conférencier, le Père Moïse SOKEGBE, est prêtre du diocèse de Lokossa depuis le 27 Novembre 2004, Directeur du Collège Catholique de Dogbo après une expérience pastorale en France et les études à l’Institut Catholique de Paris d’où il est revenu depuis 2011 avec un Master II en Sciences de l’Education.

Après un survol lexicologique rapide des termes Lettre Apostolique et Motu Proprio, le conférencier est allé au cœur du sujet en abordant le texte du Motu Proprio dont il propose une division bipartite afin de pénétrer à fond  sa compréhension. Les quatre premiers numéros du document composent la  première partie qui informe sur les motivations et les circonstances de promulgation de l’Année de la Foi, et la deuxième partie, qui va du numéro 5 au numéro 15 du document, parle des objectifs attendus de la célébration de l’Année de la foi.

1.1.Première Partie : Préambule : motivations et circonstances de la promulgation de l’Année de la foi (n° 1-4)

En ce qui concerne les motivations du Pape pour la promulgation de l’année de la foi, le conférencier a relevé l’affirmation fondamentale du Pape à savoir que la foi en Jésus-Christ est le chemin pour atteindre le salut de façon définitive (P. F N°3). Or, nous connaissons aujourd’hui une ‘profonde crise de la foi’ qui a touché de nombreuses personnes. Il est dès lors indispensable que l’Eglise et ses pasteurs ne laissent le sel s’affadir et la lumière cachée. Elle (l’Eglise) doit redécouvrir elle-même les chemins de la foi en se nourrissant de la Parole de Dieu et des sacrements, en particulier l’Eucharistie, afin de pouvoir conduire les hommes assoiffés de Dieu à la Source de vie qu’est le Christ. (P. F. N°2)

L’ouverture de l’année de la foi (le 11 octobre 2012) a coïncidé avec un double anniversaire : les 50 ans de l’ouverture du Concile Vatican II (11 Octobre 1962) et les 20 ans de la promulgation du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC). Convaincu avec Saint Paul que la foi naît de la Parole proclamée (Rm 10, 17), Benoît XVI inscrit l’ouverture de l’Année de la foi dans la période de déroulement de la XIIIè Assemblée générale du Synode des évêques qui s’est tenue à Rome du 7 au 28 octobre 2012 sur le thème La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne

 

1.2.Deuxième Partie : Les objectifs attendus de l’Année de la foi (n° 5-16)

           A la lecture des numéros 5 à 15, on décèle quatre objectifs que Benoît XVI attend de la célébration de l’Année de la foi :

-          L’année de la foi pour un renouveau de l’Eglise (N°5, 6)

En faisant coïncider l’ouverture de l’Année de la foi avec le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, Benoît XVI entend indiquer la lecture et la compréhension des documents du Concile comme la source du renouveau toujours nécessaire de l’Eglise. De plus, il veut que cette année soit une année de conversion. Dans cette perspective, l’année de la foi est « une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde » de qui l’Eglise tient la force pour vaincre toutes les tribulations et difficultés qui lui viennent à la fois de l’extérieur et de l’intérieur, afin d’accéder, dans la foi, à la grâce d’une progressive purification et transformation des pensées, des  sentiments, de la  mentalité et du comportement.

 

-          L’année de la foi pour un témoignage joyeux, courageux et de charité (N°7, 8, 9, 10, 14)

         En convoquant le Synode des évêques sur la Nouvelle Evangélisation pour la transmission de la foi avant même l’ouverture de l’Année de la foi, le Saint Père entend raviver, au cours de cette année, la flamme de la Nouvelle évangélisation, car estime-t-il, le mandat du Christ pour l’annonce de l’Evangile est toujours nouveau(P.F N°7).  Il faut donc aujourd’hui un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d’une nouvelle évangélisation. Et pour cela, il est nécessaire de  redécouvrir la joie de croire et retrouver l’enthousiasme de communiquer la foi. Cela consiste à vivre la foi comme l’expérience d’un amour reçu afin de la communiquer comme une expérience de grâce et de joie (P.F.N°15). En insistant sur l’aspect public de la foi –qui ne doit pas être logée dans la sphère de l’intime et du privé - le Pape invite les différentes composantes de l’Eglise à non seulement confesser avec conviction la foi au Christ ressuscité, mais aussi à le célébrer dans la liturgie, notamment dans l’Eucharistie.

Enfin, le Pape indique « l’Année de la foi sera une occasion propice pour intensifier le témoignage de la charité », car, foi et charité se réclament réciproquement, si bien que la foi sans la charité  ne porte pas de fruit et la charité sans la foi serait un sentiment à la merci constante du doute. Du reste, comme l’écrit le Pape, c’est la foi qui fait reconnaître le Christ et c’est son amour lui-même qui pousse à le secourir chaque fois  qu’il se  fait notre prochain sur le chemin de la vie (P.F. 14)

 

 

-          L’année de la foi pour une meilleure connaissance des contenus de la foi (N°10, 11, 12)

Benoît XVI affirme qu’il  y a un lien, une unité profonde entre l’acte de croire et les contenus auxquels nous donnons l’assentiment. Aussi indique-t-il le Catéchisme de l’Eglise Catholique comme « une aide précieuse  et indispensable » pour accéder aux contenus de la foi. Voilà pourquoi il insiste  pour que le C.E.C soit remis en valeur en tant qu’il constitue la synthèse de l’enseignement de l’Eglise depuis deux mille ans, et un « véritable instrument pour soutenir la foi, surtout pour ceux qui ont à cœur la formation des chrétiens (P.F.12)

 

-          L’année de la foi pour se laisser instruire par le Christ et les témoins de la foi dans une recherche inlassable (N°13 &15)

Le pape invite, enfin, les chrétiens à revisiter l’histoire de la foi catholique pour y découvrir à la fois les raisons de notre action de grâce et les motifs de notre conversion en gardant les yeux fixés sur Jésus-Christ, Dieu incarné, mort et ressuscité pour nous, en qui toute notre vie, nos joies, nos peines trouvent leur achèvement. Aussi le Saint Père prévient-il contre la tentation de devenir paresseux dans la foi, cette foi qui doit être pour nous « une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous. »

Après cette brillante présentation du Motu Proprio Porta Fidei, qui, aux dires du conférencier, se veut une introduction à la lecture du document, les Notes Pastorales de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ont été parcourues avec, à chaque, une référence à l’une ou l’autre des neuf recommandations que Mgr Victor AGBANOU a promulgué à l’ouverture diocésaine de l’année de la foi au Sanctuaire Marial de Tchanvédji le 17 Novembre 2012 pour la célébration de l’année de la foi dans le diocèse de Lokossa. En voici le texte.

1-      Avant tout, je souhaite vivement que nous redécouvrions tous l’importance des marches missionnaires pour l’évangélisation dans notre diocèse ;

2-      Nous réciterons le credo de Nicée durant la messe dominicale ; à chaque célébration eucharistique les prêtres en feront un petit commentaire avant ou après la messe, tout au long de l’année ; (Nous imprimons le texte en mina ou en adja pour une meilleure imprégnation des formules de notre foi) ;

3-      Il sera organisé une de conférences sur les paroisses et dans les doyennés sur le thème de la foi et les problèmes inhérents à la vie dans la foi ;

4-      On organisera le « Xosehun » sur toutes les paroisses, aux grandes fêtes de l’année liturgique, par exemple à Noël, à Pâques, Pentecôte. Cela aidera à professer notre foi par les chants et les danses ;

5-      Au cours de certains rassemblements liturgiques, nous ferons intervenir des témoins de la ou écouter des témoignages discernés de la foi. Dans le même sens, nous veilleront à susciter, encourager, promouvoir l’apostolat de la catéchèse par les pour un témoignage de la foi auprès de la jeune génération ;

6-      Vulgariser le petit catéchisme « Je crois » sur les paroisses.

7-      Chaque fidèle, pour marquer cette année de la Foi, peut fêter l’anniversaire de son baptême sur sa paroisse et associer sa famille.

8-      Les associations et les groupes de prières sont invités à prendre une active à l’évangélisation des quartiers de ville et de villages et des hameaux, avec si possible une liturgie d’envoi en mission et un rapport régulier d’activité. Je voudrais souhaiter que tout chrétien puisse vivre cette mission désormais et à partir de ce pèlerinage de façon plus engagée ;

9-      Nous couronnerons ces diverses actions par un rassemblement des fidèles du diocèse lors d’une célébration diocésaine de l’année de la foi.

Des questions très intéressantes ont animé le débat qui s’est poursuivi dans les carrefours autour des thèmes comme : Foi et coutumes ; foi et santé ; foi et société ; foi et dialogue inter-religieux.

Les participants sont retournés très satisfaits d’en connaître désormais assez sur les enjeux de la foi et les objectifs que l’Eglise attend de la célébration de cette année de la foi.

 



 

 

 

 

Conférence sur "Porta Fidei au Centre Henri VIGNONDE


Le Centre Henri VIGNONDE, Centre pastoral récemment rénové pour accueillir la formation des fidèles chrétiens du diocèse de Lokossa, a connu, ce Samedi 08 Décembre 2012 en la Solennité de l’Immaculée Conception, sa première conférence dans le sens de cette formation. La Lettre Apostolique, Motu Proprio du Pape Benoît XVI « Porta Fidei » et les indications pastorales pour vivre de façon bénéfique l’année de la foi tant au niveau universel qu’au niveau local, étaient le thème de cette conférence qui a rassemblé plus d’une centaine de participants, prêtres, religieuses et fidèles laïcs venus de tout le diocèse.

Tout a commencé vers 10h15 par le mot de bienvenu du Directeur du Centre, le Père Théodore AMOUSSOU et la présentation du conférencier par le Père Marie-Salomon DEGBEGNI, professeur de Théologie Dogmatique au Grand Séminaire Mgr Louis Parisot de Tchanvédji et modérateur de la Conférence.  Le Conférencier, le Père Moïse SOKEGBE, est prêtre du diocèse de Lokossa depuis le 27 Novembre 2004, Directeur du Collège Catholique de Dogbo après une expérience pastorale en France et les études à l’Institut Catholique de Paris d’où il est revenu depuis 2011 avec un Master II en Sciences de l’Education.

Après un survol lexicologique rapide des termes Lettre Apostolique et Motu Proprio, le conférencier est allé au cœur du sujet en abordant le texte du Motu Proprio dont il propose une division bipartite afin de pénétrer à fond  sa compréhension. Les quatre premiers numéros du document composent la  première partie qui informe sur les motivations et les circonstances de promulgation de l’Année de la Foi, et la deuxième partie, qui va du numéro 5 au numéro 15 du document, parle des objectifs attendus de la célébration de l’Année de la foi.

1.1.Première Partie : Préambule : motivations et circonstances de la promulgation de l’Année de la foi (n° 1-4)

En ce qui concerne les motivations du Pape pour la promulgation de l’année de la foi, le conférencier a relevé l’affirmation fondamentale du Pape à savoir que la foi en Jésus-Christ est le chemin pour atteindre le salut de façon définitive (P. F N°3). Or, nous connaissons aujourd’hui une ‘profonde crise de la foi’ qui a touché de nombreuses personnes. Il est dès lors indispensable que l’Eglise et ses pasteurs ne laissent le sel s’affadir et la lumière cachée. Elle (l’Eglise) doit redécouvrir elle-même les chemins de la foi en se nourrissant de la Parole de Dieu et des sacrements, en particulier l’Eucharistie, afin de pouvoir conduire les hommes assoiffés de Dieu à la Source de vie qu’est le Christ. (P. F. N°2)

L’ouverture de l’année de la foi (le 11 octobre 2012) a coïncidé avec un double anniversaire : les 50 ans de l’ouverture du Concile Vatican II (11 Octobre 1962) et les 20 ans de la promulgation du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC). Convaincu avec Saint Paul que la foi naît de la Parole proclamée (Rm 10, 17), Benoît XVI inscrit l’ouverture de l’Année de la foi dans la période de déroulement de la XIIIè Assemblée générale du Synode des évêques qui s’est tenue à Rome du 7 au 28 octobre 2012 sur le thème La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne

 

1.2.Deuxième Partie : Les objectifs attendus de l’Année de la foi (n° 5-16)

           A la lecture des numéros 5 à 15, on décèle quatre objectifs que Benoît XVI attend de la célébration de l’Année de la foi :

-          L’année de la foi pour un renouveau de l’Eglise (N°5, 6)

En faisant coïncider l’ouverture de l’Année de la foi avec le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, Benoît XVI entend indiquer la lecture et la compréhension des documents du Concile comme la source du renouveau toujours nécessaire de l’Eglise. De plus, il veut que cette année soit une année de conversion. Dans cette perspective, l’année de la foi est « une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde » de qui l’Eglise tient la force pour vaincre toutes les tribulations et difficultés qui lui viennent à la fois de l’extérieur et de l’intérieur, afin d’accéder, dans la foi, à la grâce d’une progressive purification et transformation des pensées, des  sentiments, de la  mentalité et du comportement.

 

-          L’année de la foi pour un témoignage joyeux, courageux et de charité (N°7, 8, 9, 10, 14)

         En convoquant le Synode des évêques sur la Nouvelle Evangélisation pour la transmission de la foi avant même l’ouverture de l’Année de la foi, le Saint Père entend raviver, au cours de cette année, la flamme de la Nouvelle évangélisation, car estime-t-il, le mandat du Christ pour l’annonce de l’Evangile est toujours nouveau(P.F N°7).  Il faut donc aujourd’hui un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d’une nouvelle évangélisation. Et pour cela, il est nécessaire de  redécouvrir la joie de croire et retrouver l’enthousiasme de communiquer la foi. Cela consiste à vivre la foi comme l’expérience d’un amour reçu afin de la communiquer comme une expérience de grâce et de joie (P.F.N°15). En insistant sur l’aspect public de la foi –qui ne doit pas être logée dans la sphère de l’intime et du privé - le Pape invite les différentes composantes de l’Eglise à non seulement confesser avec conviction la foi au Christ ressuscité, mais aussi à le célébrer dans la liturgie, notamment dans l’Eucharistie.

Enfin, le Pape indique « l’Année de la foi sera une occasion propice pour intensifier le témoignage de la charité », car, foi et charité se réclament réciproquement, si bien que la foi sans la charité  ne porte pas de fruit et la charité sans la foi serait un sentiment à la merci constante du doute. Du reste, comme l’écrit le Pape, c’est la foi qui fait reconnaître le Christ et c’est son amour lui-même qui pousse à le secourir chaque fois  qu’il se  fait notre prochain sur le chemin de la vie (P.F. 14)

 

 

-          L’année de la foi pour une meilleure connaissance des contenus de la foi (N°10, 11, 12)

Benoît XVI affirme qu’il  y a un lien, une unité profonde entre l’acte de croire et les contenus auxquels nous donnons l’assentiment. Aussi indique-t-il le Catéchisme de l’Eglise Catholique comme « une aide précieuse  et indispensable » pour accéder aux contenus de la foi. Voilà pourquoi il insiste  pour que le C.E.C soit remis en valeur en tant qu’il constitue la synthèse de l’enseignement de l’Eglise depuis deux mille ans, et un « véritable instrument pour soutenir la foi, surtout pour ceux qui ont à cœur la formation des chrétiens (P.F.12)

 

-          L’année de la foi pour se laisser instruire par le Christ et les témoins de la foi dans une recherche inlassable (N°13 &15)

Le pape invite, enfin, les chrétiens à revisiter l’histoire de la foi catholique pour y découvrir à la fois les raisons de notre action de grâce et les motifs de notre conversion en gardant les yeux fixés sur Jésus-Christ, Dieu incarné, mort et ressuscité pour nous, en qui toute notre vie, nos joies, nos peines trouvent leur achèvement. Aussi le Saint Père prévient-il contre la tentation de devenir paresseux dans la foi, cette foi qui doit être pour nous « une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous. »

Après cette brillante présentation du Motu Proprio Porta Fidei, qui, aux dires du conférencier, se veut une introduction à la lecture du document, les Notes Pastorales de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ont été parcourues avec, à chaque, une référence à l’une ou l’autre des neuf recommandations que Mgr Victor AGBANOU a promulgué à l’ouverture diocésaine de l’année de la foi au Sanctuaire Marial de Tchanvédji le 17 Novembre 2012 pour la célébration de l’année de la foi dans le diocèse de Lokossa. En voici le texte.

1-      Avant tout, je souhaite vivement que nous redécouvrions tous l’importance des marches missionnaires pour l’évangélisation dans notre diocèse ;

2-      Nous réciterons le credo de Nicée durant la messe dominicale ; à chaque célébration eucharistique les prêtres en feront un petit commentaire avant ou après la messe, tout au long de l’année ; (Nous imprimons le texte en mina ou en adja pour une meilleure imprégnation des formules de notre foi) ;

3-      Il sera organisé une de conférences sur les paroisses et dans les doyennés sur le thème de la foi et les problèmes inhérents à la vie dans la foi ;

4-      On organisera le « Xosehun » sur toutes les paroisses, aux grandes fêtes de l’année liturgique, par exemple à Noël, à Pâques, Pentecôte. Cela aidera à professer notre foi par les chants et les danses ;

5-      Au cours de certains rassemblements liturgiques, nous ferons intervenir des témoins de la ou écouter des témoignages discernés de la foi. Dans le même sens, nous veilleront à susciter, encourager, promouvoir l’apostolat de la catéchèse par les pour un témoignage de la foi auprès de la jeune génération ;

6-      Vulgariser le petit catéchisme « Je crois » sur les paroisses.

7-      Chaque fidèle, pour marquer cette année de la Foi, peut fêter l’anniversaire de son baptême sur sa paroisse et associer sa famille.

8-      Les associations et les groupes de prières sont invités à prendre une active à l’évangélisation des quartiers de ville et de villages et des hameaux, avec si possible une liturgie d’envoi en mission et un rapport régulier d’activité. Je voudrais souhaiter que tout chrétien puisse vivre cette mission désormais et à partir de ce pèlerinage de façon plus engagée ;

9-      Nous couronnerons ces diverses actions par un rassemblement des fidèles du diocèse lors d’une célébration diocésaine de l’année de la foi.

Des questions très intéressantes ont animé le débat qui s’est poursuivi dans les carrefours autour des thèmes comme : Foi et coutumes ; foi et santé ; foi et société ; foi et dialogue inter-religieux.

Les participants sont retournés très satisfaits d’en connaître désormais assez sur les enjeux de la foi et les objectifs que l’Eglise attend de la célébration de cette année de la foi.

 



 

 

 

 

Conférence sur "Porta Fidei au Centre Henri VIGNONDE


Le Centre Henri VIGNONDE, Centre pastoral récemment rénové pour accueillir la formation des fidèles chrétiens du diocèse de Lokossa, a connu, ce Samedi 08 Décembre 2012 en la Solennité de l’Immaculée Conception, sa première conférence dans le sens de cette formation. La Lettre Apostolique, Motu Proprio du Pape Benoît XVI « Porta Fidei » et les indications pastorales pour vivre de façon bénéfique l’année de la foi tant au niveau universel qu’au niveau local, étaient le thème de cette conférence qui a rassemblé plus d’une centaine de participants, prêtres, religieuses et fidèles laïcs venus de tout le diocèse.

Tout a commencé vers 10h15 par le mot de bienvenu du Directeur du Centre, le Père Théodore AMOUSSOU et la présentation du conférencier par le Père Marie-Salomon DEGBEGNI, professeur de Théologie Dogmatique au Grand Séminaire Mgr Louis Parisot de Tchanvédji et modérateur de la Conférence.  Le Conférencier, le Père Moïse SOKEGBE, est prêtre du diocèse de Lokossa depuis le 27 Novembre 2004, Directeur du Collège Catholique de Dogbo après une expérience pastorale en France et les études à l’Institut Catholique de Paris d’où il est revenu depuis 2011 avec un Master II en Sciences de l’Education.

Après un survol lexicologique rapide des termes Lettre Apostolique et Motu Proprio, le conférencier est allé au cœur du sujet en abordant le texte du Motu Proprio dont il propose une division bipartite afin de pénétrer à fond  sa compréhension. Les quatre premiers numéros du document composent la  première partie qui informe sur les motivations et les circonstances de promulgation de l’Année de la Foi, et la deuxième partie, qui va du numéro 5 au numéro 15 du document, parle des objectifs attendus de la célébration de l’Année de la foi.

1.1.Première Partie : Préambule : motivations et circonstances de la promulgation de l’Année de la foi (n° 1-4)

En ce qui concerne les motivations du Pape pour la promulgation de l’année de la foi, le conférencier a relevé l’affirmation fondamentale du Pape à savoir que la foi en Jésus-Christ est le chemin pour atteindre le salut de façon définitive (P. F N°3). Or, nous connaissons aujourd’hui une ‘profonde crise de la foi’ qui a touché de nombreuses personnes. Il est dès lors indispensable que l’Eglise et ses pasteurs ne laissent le sel s’affadir et la lumière cachée. Elle (l’Eglise) doit redécouvrir elle-même les chemins de la foi en se nourrissant de la Parole de Dieu et des sacrements, en particulier l’Eucharistie, afin de pouvoir conduire les hommes assoiffés de Dieu à la Source de vie qu’est le Christ. (P. F. N°2)

L’ouverture de l’année de la foi (le 11 octobre 2012) a coïncidé avec un double anniversaire : les 50 ans de l’ouverture du Concile Vatican II (11 Octobre 1962) et les 20 ans de la promulgation du Catéchisme de l’Eglise Catholique (CEC). Convaincu avec Saint Paul que la foi naît de la Parole proclamée (Rm 10, 17), Benoît XVI inscrit l’ouverture de l’Année de la foi dans la période de déroulement de la XIIIè Assemblée générale du Synode des évêques qui s’est tenue à Rome du 7 au 28 octobre 2012 sur le thème La nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne

 

1.2.Deuxième Partie : Les objectifs attendus de l’Année de la foi (n° 5-16)

           A la lecture des numéros 5 à 15, on décèle quatre objectifs que Benoît XVI attend de la célébration de l’Année de la foi :

-          L’année de la foi pour un renouveau de l’Eglise (N°5, 6)

En faisant coïncider l’ouverture de l’Année de la foi avec le cinquantième anniversaire de l’ouverture du Concile Vatican II, Benoît XVI entend indiquer la lecture et la compréhension des documents du Concile comme la source du renouveau toujours nécessaire de l’Eglise. De plus, il veut que cette année soit une année de conversion. Dans cette perspective, l’année de la foi est « une invitation à une conversion authentique et renouvelée au Seigneur, unique Sauveur du monde » de qui l’Eglise tient la force pour vaincre toutes les tribulations et difficultés qui lui viennent à la fois de l’extérieur et de l’intérieur, afin d’accéder, dans la foi, à la grâce d’une progressive purification et transformation des pensées, des  sentiments, de la  mentalité et du comportement.

 

-          L’année de la foi pour un témoignage joyeux, courageux et de charité (N°7, 8, 9, 10, 14)

         En convoquant le Synode des évêques sur la Nouvelle Evangélisation pour la transmission de la foi avant même l’ouverture de l’Année de la foi, le Saint Père entend raviver, au cours de cette année, la flamme de la Nouvelle évangélisation, car estime-t-il, le mandat du Christ pour l’annonce de l’Evangile est toujours nouveau(P.F N°7).  Il faut donc aujourd’hui un engagement ecclésial plus convaincu en faveur d’une nouvelle évangélisation. Et pour cela, il est nécessaire de  redécouvrir la joie de croire et retrouver l’enthousiasme de communiquer la foi. Cela consiste à vivre la foi comme l’expérience d’un amour reçu afin de la communiquer comme une expérience de grâce et de joie (P.F.N°15). En insistant sur l’aspect public de la foi –qui ne doit pas être logée dans la sphère de l’intime et du privé - le Pape invite les différentes composantes de l’Eglise à non seulement confesser avec conviction la foi au Christ ressuscité, mais aussi à le célébrer dans la liturgie, notamment dans l’Eucharistie.

Enfin, le Pape indique « l’Année de la foi sera une occasion propice pour intensifier le témoignage de la charité », car, foi et charité se réclament réciproquement, si bien que la foi sans la charité  ne porte pas de fruit et la charité sans la foi serait un sentiment à la merci constante du doute. Du reste, comme l’écrit le Pape, c’est la foi qui fait reconnaître le Christ et c’est son amour lui-même qui pousse à le secourir chaque fois  qu’il se  fait notre prochain sur le chemin de la vie (P.F. 14)

 

 

-          L’année de la foi pour une meilleure connaissance des contenus de la foi (N°10, 11, 12)

Benoît XVI affirme qu’il  y a un lien, une unité profonde entre l’acte de croire et les contenus auxquels nous donnons l’assentiment. Aussi indique-t-il le Catéchisme de l’Eglise Catholique comme « une aide précieuse  et indispensable » pour accéder aux contenus de la foi. Voilà pourquoi il insiste  pour que le C.E.C soit remis en valeur en tant qu’il constitue la synthèse de l’enseignement de l’Eglise depuis deux mille ans, et un « véritable instrument pour soutenir la foi, surtout pour ceux qui ont à cœur la formation des chrétiens (P.F.12)

 

-          L’année de la foi pour se laisser instruire par le Christ et les témoins de la foi dans une recherche inlassable (N°13 &15)

Le pape invite, enfin, les chrétiens à revisiter l’histoire de la foi catholique pour y découvrir à la fois les raisons de notre action de grâce et les motifs de notre conversion en gardant les yeux fixés sur Jésus-Christ, Dieu incarné, mort et ressuscité pour nous, en qui toute notre vie, nos joies, nos peines trouvent leur achèvement. Aussi le Saint Père prévient-il contre la tentation de devenir paresseux dans la foi, cette foi qui doit être pour nous « une compagne de vie qui permet de percevoir avec un regard toujours nouveau les merveilles que Dieu réalise pour nous. »

Après cette brillante présentation du Motu Proprio Porta Fidei, qui, aux dires du conférencier, se veut une introduction à la lecture du document, les Notes Pastorales de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi ont été parcourues avec, à chaque, une référence à l’une ou l’autre des neuf recommandations que Mgr Victor AGBANOU a promulgué à l’ouverture diocésaine de l’année de la foi au Sanctuaire Marial de Tchanvédji le 17 Novembre 2012 pour la célébration de l’année de la foi dans le diocèse de Lokossa. En voici le texte.

1-      Avant tout, je souhaite vivement que nous redécouvrions tous l’importance des marches missionnaires pour l’évangélisation dans notre diocèse ;

2-      Nous réciterons le credo de Nicée durant la messe dominicale ; à chaque célébration eucharistique les prêtres en feront un petit commentaire avant ou après la messe, tout au long de l’année ; (Nous imprimons le texte en mina ou en adja pour une meilleure imprégnation des formules de notre foi) ;

3-      Il sera organisé une de conférences sur les paroisses et dans les doyennés sur le thème de la foi et les problèmes inhérents à la vie dans la foi ;

4-      On organisera le « Xosehun » sur toutes les paroisses, aux grandes fêtes de l’année liturgique, par exemple à Noël, à Pâques, Pentecôte. Cela aidera à professer notre foi par les chants et les danses ;

5-      Au cours de certains rassemblements liturgiques, nous ferons intervenir des témoins de la ou écouter des témoignages discernés de la foi. Dans le même sens, nous veilleront à susciter, encourager, promouvoir l’apostolat de la catéchèse par les pour un témoignage de la foi auprès de la jeune génération ;

6-      Vulgariser le petit catéchisme « Je crois » sur les paroisses.

7-      Chaque fidèle, pour marquer cette année de la Foi, peut fêter l’anniversaire de son baptême sur sa paroisse et associer sa famille.

8-      Les associations et les groupes de prières sont invités à prendre une active à l’évangélisation des quartiers de ville et de villages et des hameaux, avec si possible une liturgie d’envoi en mission et un rapport régulier d’activité. Je voudrais souhaiter que tout chrétien puisse vivre cette mission désormais et à partir de ce pèlerinage de façon plus engagée ;

9-      Nous couronnerons ces diverses actions par un rassemblement des fidèles du diocèse lors d’une célébration diocésaine de l’année de la foi.

Des questions très intéressantes ont animé le débat qui s’est poursuivi dans les carrefours autour des thèmes comme : Foi et coutumes ; foi et santé ; foi et société ; foi et dialogue inter-religieux.

Les participants sont retournés très satisfaits d’en connaître désormais assez sur les enjeux de la foi et les objectifs que l’Eglise attend de la célébration de cette année de la foi.

 



 

 

 

 

vendredi 12 octobre 2012


SIX NOUVEAUX PRETRES POUR LE DIOCESE DE LOKOSSA

Le samedi 15 septembre 2012, une immense foule de fidèles, de prêtres et de religieuses a répondu présent au plus grand rendez-vous de grâce diocésain : l’ordination presbytérale. Ce  samedi, le presbyterium de l’Eglise-Famille de Dieu qui est à Lokossa s’est agrandi de six (06) nouveaux prêtres. Il s’agit des Pères Adolphe Alban GAMAVO, Elisée Dimitri DOTOU,  Hector BIAOU, Patrice GBASSOU, Serge DEGNISSODE et Théodore AMOUSSOU. La messe d’ordination, commencée à 9h30, a été présidée par Mgr Victor AGBANOU, ordinaire des lieux, et concélébrée par plus d’une centaine de prêtres venus du diocèse et d’ailleurs.

Dans son homélie, le président de la messe, après avoir remercié les uns et les autres, a invité les fidèles chrétiens à soutenir ces jeunes messagers de la Bonne Nouvelle. Aussi, s’adressa-t-il à eux en ces termes : «Aussi voudrais-je une fois encore vous inviter, Frères et Sœurs bien-aimés, à aimer véritablement vos prêtres, à prier pour eux et à les soutenir dans leur difficile mission de témoins du Christ. Soyez à leurs côtés, non pour vous réjouir de leurs chutes et de leurs faiblesses, (encore moins pour servir de relais d’information ou de média pour leurs déviations) mais pour les aider à toujours tenir debout malgré les vents contraires qui tentent de renverser la barque. Voilà la mission que je voudrais vous confier en ce jour, Frères et Sœurs. Je souhaite que vous puissiez l’assumer en toute générosité et avec amour afin que l’Église tienne toujours face à ces détracteurs qui sont aujourd’hui plus que nombreux »

S’adressant aux ordinands, Mgr AGBANOU s’inspire de l’évangile de l’appel des quatre premiers disciples de Jésus lu pour la circonstance, pour relever quelques aspects fondamentaux de la mission du prêtre :

-         Pour le prélat, le sacerdoce est d’abord : « accueil d’un don avant même d’être une offrande de soi-même. » et il continue : « Vous ne resterez fidèles à cette vocation que dans la mesure où vous allez vous recevoir à tout moment du Christ. Ce n’est pas vous qui allez définir un projet de vie pour votre ministère. Vous avez simplement à accueillir ce que le Seigneur vous donnera à communiquer à son peuple ».

-         Ensuite, il a insisté sur les exigences de la sequella Christi : ne pas céder au découragement et à la recherche du bien-être personnel et de ses proches, être homme d’espérance, conscient de ses faiblesses

En somme le prélat a invité les nouveaux prêtres à ne pas être « des prêtres de plus pour l’Église, autrement il y en aurait de trop. Mais soyez des hommes qui, par leur amour pour le Christ et pour l’Église apportent au monde un renouveau intérieur ».

 

 

vendredi 17 août 2012

INAUGURATION DU CENTRE HENRI VIGNONDE
Ce samedi 11 Août 2012, le Centre Henri VIGNONDE situé en face de l’évêché de Lokossa a connu une affluence hors du commun. En effet, entièrement rénové et paré de ses plus beaux atouts, ce centre a été officiellement inauguré après sa réfection, ce 11 Août. L’Eucharistie a commencé à 10h, présidée par Mgr August Michaël BLUME, Nonce Apostolique près le Bénin et le Togo, concélébrée par Nos Seigneurs Victor AGBANOU, ordinaire des lieux et Mathias KÖNIG, Evêque Auxiliaire de Paderborn en Allemagne et par une cinquantaine de prêtres. On pouvait remarquer au premier rang de l’assistance qui n’était pas négligeable, des personnalités comme le Premier Ministre, le Préfet des départements du Mono et du Couffo, le représentant  du Président de la Cour Constitutionnelle etc.
Le Centre Henri VIGNONDE, on le sait, n’est pas une structure nouvelle dans le diocèse de Lokossa. Depuis 1977, en effet, ce centre, dédié à l’illustre catéchiste Henri VIGNONDE, a accueilli plusieurs camps, sessions, congrès etc. mais, le temps a eu raison de lui et, soucieux de ne pas laisser s’effriter entre ses mains l’héritage de ses prédécesseurs, Mgr Victor AGBANOU, en union avec son presbyterium, a décidé de le rénover avec l’aide des amis du diocèse. La vocation de ce centre est d’être un cadre de formation permanente non seulement pour les fidèles laïcs, mais aussi pour les prêtres et les autres agents pastoraux.
Dès le début de la cérémonie, Mgr Victor AGBANOU n’a pu s’empêcher d’entonner le chant d’action de grâce dont les différents couplets rythmeront toute la célébration : merci au Seigneur pour l’heureux aboutissement de la construction du nouvel immeuble commencé il y a seulement deux ans et la Grotte Mariale dédiée à "Esolanyon be nyonufio" qui s’élève désormais majestueuse dans le centre ; merci aux hommes qui ont donné de leur avoir et parfois même de leur indigence, pour l’accomplissement de cette œuvre ; merci à tous les ouvriers qui ont travaillé sur le chantiers, spécialement à M. Pierre ZONGBEDJI dont l’entreprise a dirigé les travaux, entreprise dont un technicien a présenté à l’assistance les infrastructures du Centre Henri VIGNONDE rénové :

Ø Un immeuble Type R+1 comportant 4 chambres avec sanitaire et 1 grand séjour, une salle à manger et une cuisine, une salle abritant la bibliothèque du Centre avec une salle de lecture d’une capacité de plus de 25 places assises.

Ø Une grande salle de conférence d’une capacité de plus de 300 places assises.

Ø Une Grotte Mariale en l’honneur de Notre-Dame des lendemains meilleurs "Esolanyon be nyonufio"

Ø Un immeuble type+2 avec toiture terrasse accessible de 28,70m de long sur 14,10m de large.

-         Au rez-de-chaussée : 11 dortoirs communs pouvant accueillir 6 lits d’une place chacun avec 4 salles d’eau de 4 cabines chacune

-         Au premier étage : 8 chambres individuelles avec sanitaire et terrasse, 2 chambres individuelles avec salle d’attente et sanitaire, 4 dortoires communs pouvant accueillir 6 lits d’une place chacun avec 2 salles d’eau de 3 cabines chacune

-         Au deuxième étage : 8 chambres individuelles avec sanitaire et terrasse, 2 grandes salles de conférence de 55,80m2 chacune avec 2 salles d’eau de 4 cabines chacune.

-         A la toiture terrasse : une plate-forme de 219,56m2 non couverts et 57,30m2 couverts qui donne une vue panoramique sur la ville de Lokossa avec un magasin de stockage de vivres et 2 cabines de toilette.

-         Le buste de M. Henri VIGNONDE dont la famille était bien représentée à cette cérémonie d’inauguration

A l’issue de la messe, Mgr AGBANOU a procédé à la bénédiction de nouvel immeuble, à la coupure de ruban et à la découverte de l’écriteau qui mentionne la mémoire du principal bienfaiteur : M. Anton TAUBENTHALER déjà dans l’au-delà, mais dont le frère était présent. La foule des participants a eu droit à une visite guide du nouveau bâtiment du Centre.